J'ai fini de relire l'intégralité de ce blog ( passé hors ligne, juste pour moi ) et j'ai eu envie de réécrire à la suite, comme faire un bilan, incapable de raccrocher complètement...
Je n'ai pas put m'empêcher de rêver de cette époque mélancolique et pourtant si belle de ma vie...
Le temps est passé effroyablement vite, un an de prépa pour rien, une réorientation qui finalement me conduit déjà vers le métier que j'ai toujours rêvé de faire...
Je crois que le temps est une sorte d'entité farceuse qui aime se moquer de nous, qui donne quand on n'attend rien, et qui reprend quand on devient enfin prêt à recevoir.
Les nuages sont toujours aussi beaux vu de ma fenêtre, mon ordi ronronne doucement à coté, mon chat sur mes genoux... j'ai du mal à croire qu'un an est passé.
C'est comme si je rêvais d'une autre époque, que le temps à emporté hors de mon présent, de ma réalité, ces souvenirs ne sont plus qu'une brume légère et fugace qui effleure de temps en temps mon esprit...
Je me sens seul, et paradoxalement, je me sens bien, porté par ces souvenirs qui peuvent m'emmener loin, si loin...
Me voilà maintenant les larmes aux yeux, les yeux perdus dans ces lueurs qui s'effacent... on les voit encore mais elles n'existent déjà plus...
Je n'ai pas put m'empêcher de rêver de cette époque mélancolique et pourtant si belle de ma vie...
Le temps est passé effroyablement vite, un an de prépa pour rien, une réorientation qui finalement me conduit déjà vers le métier que j'ai toujours rêvé de faire...
Je crois que le temps est une sorte d'entité farceuse qui aime se moquer de nous, qui donne quand on n'attend rien, et qui reprend quand on devient enfin prêt à recevoir.
Les nuages sont toujours aussi beaux vu de ma fenêtre, mon ordi ronronne doucement à coté, mon chat sur mes genoux... j'ai du mal à croire qu'un an est passé.
C'est comme si je rêvais d'une autre époque, que le temps à emporté hors de mon présent, de ma réalité, ces souvenirs ne sont plus qu'une brume légère et fugace qui effleure de temps en temps mon esprit...
Je me sens seul, et paradoxalement, je me sens bien, porté par ces souvenirs qui peuvent m'emmener loin, si loin...
Me voilà maintenant les larmes aux yeux, les yeux perdus dans ces lueurs qui s'effacent... on les voit encore mais elles n'existent déjà plus...
Je suis un peu perdu, les pieds sur terre, la tête dans les étoiles.